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Le Parcours : TDS® (Trace des Ducs de Savoie)

Le lundi 24 août 2026 à 23h50, les 1 600 coureurs de la TDS s’élancent depuis Courmayeur, en Italie, pour ce que beaucoup considèrent comme le parcours le plus sauvage et le plus technique de toute la semaine UTMB Mont-Blanc : 145 km et 9 500 m de dénivelé positif en point à point depuis le Val d’Aoste jusqu’à Chamonix, à travers la Vallée d’Aoste, la Haute Tarentaise, le Beaufortain et la Vallée de Chamonix. La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie) a été créée en 2009 pour ouvrir la semaine du Mont-Blanc à un territoire différent. Son nom n’est pas un hasard : le tracé emprunte les sentiers de Grande Randonnée que les Ducs de Savoie reliaient le Val d’Aoste à leur capitale, traversant cols, villages et massifs dont l’histoire est aussi longue que les paysages sont vertigineux. Trois grandes sections, trois atmosphères radicalement distinctes : Acte I nocturne en haute altitude entre Courmayeur et Bourg-Saint-Maurice via le Col Chavannes (2 580 m, point culminant), Acte II en plein cœur du Beaufortain avec le Passeur de Pralognan et le Cormet de Roselend, Acte III depuis Les Contamines vers l’arrivée à Chamonix. Temps limite : 44h55.

La carte du parcours et le profil altimétrique sont disponibles ci-dessous.

  • 📏 Distance officielle : 145 km — Point à point Courmayeur (Italie) vers Chamonix (France)
  • ⛰️ Dénivelé positif : 9 500 m — Parcours le plus technique de la semaine UTMB
  • 🌙 Départ nocturne : 23h50 le lundi 24 août — Col Chavannes (2 580 m) traversé en pleine nuit
  • 🏔️ 2 pays : Italie (Courmayeur) vers France (Bourg-Saint-Maurice, Beaufortain, Contamines, Chamonix)
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Informations clés sur la TDS 2026

La TDS est la seule épreuve de la semaine UTMB Mont-Blanc qui ne nécessite pas de Running Stones pour s’inscrire : les places sont attribuées en premier arrivé, premier servi, avec uniquement un UTMB Index valide en catégorie 100K ou 100M comme prérequis. Une singularité qui ouvre la TDS à des profils différents de l’UTMB ou de la CCC, mais qui n’en fait pas une course plus facile : avec 9 500 m D+ sur 145 km et un terrain décrit comme “le plus technique du programme UTMB”, la TDS filtre naturellement par la difficulté. Les vainqueurs bouclent en 18-19 heures. Le milieu du peloton affronte deux nuits de course. La base de vie de Bourg-Saint-Maurice (km ~55) est le seul point de sac d’allègement avant l’arrivée.

ParamètreValeur
DateLundi 24 août 2026 — départ 23h50
Distance officielle145 km
Dénivelé positif9 500 m D+
Point culminantCol Chavannes (2 580 m, km ~20) — traversé de nuit
DépartCourmayeur, Italie (1 224 m)
ArrivéeChamonix, France (1 035 m)
FormatPoint à point — Italie vers France
Temps limite44h55
Participants1 600 max
QualificationPas de Running Stones — premier arrivé, premier servi — UTMB Index valide 100K ou 100M
Ravitaillements~10 postes sur le parcours
Base de vieBourg-Saint-Maurice (~km 55) — sac d’allègement possible
Grand ravitaillementBeaufort (~km 92)
VainqueursAutour de 18-19h
Semaine UTMB 2026Lundi 24 au dimanche 30 août 2026, Chamonix

Le tracé et le profil de la TDS 2026

La TDS est un point à point depuis Courmayeur en Italie jusqu’à Chamonix en France, soit environ 145 km de course sur deux pays. Le tracé emprunte les sentiers de Grande Randonnée du pays du Mont-Blanc, de la Vallée d’Aoste, de la Haute Tarentaise et du Beaufortain. La logique du tracé se lit en trois actes distincts : une haute montagne nocturne et italo-française (Acte I), un Beaufortain sauvage traversé en pleine journée et soirée (Acte II), et une section finale vers Chamonix dans la nuit ou au petit matin selon l’allure (Acte III). La carte du parcours et le profil altimétrique sont disponibles ci-dessous.

logo utmb Plus d’infos sur le site officiel de l’UTMB

Tracé et points clés de la TDS 2026 — Les trois actes

La TDS se lit en trois actes bien distincts. Chacun a sa propre âme, son propre terrain, son propre ennemi tactique. Comprendre ces trois phases avant le départ, c’est déjà avoir fait la moitié du travail.

Acte I : Courmayeur vers Bourg-Saint-Maurice — La nuit et la haute montagne (km 0 – 55)

23h50, Courmayeur (1 224 m). La Via Roma est en fête, les supporters sont là, les frontales s’allument dans la nuit d’août. Les 1 600 coureurs s’élancent immédiatement vers le haut : la TDS ne laisse aucune zone de chauffe. Le tracé monte vers le Col Chavannes (2 580 m, km ~20) — le point culminant de toute la course — que tous les coureurs traversent en pleine nuit. 2 580 m d’altitude, dans le noir, avec 1 300 m D+ dans les jambes : voilà l’ouverture de la TDS. La descente technique sur Lac Combal (~1 970 m) suit, dans une obscurité que seules les frontales percent. Puis le tracé remonte vers le Col du Petit Saint-Bernard (2 188 m), frontière historique entre l’Italie et la France. La descente vers La Ville des Glaciers puis Bourg-Saint-Maurice (~820 m) représente une chute d’altitude considérable sur un terrain rocailleux et technique. À Bourg-Saint-Maurice (km ~55), la base de vie est le carrefour stratégique de la TDS : sac d’allègement possible (seule opportunité avant l’arrivée), ravitaillement complet, possibilité de changer de chaussures. Prenez le temps qu’il faut ici — la section suivante ne pardonne pas les erreurs de préparation. Lever du jour généralement entre Lac Combal et Bourg-Saint-Maurice pour les coureurs rapides, sur Bourg-Saint-Maurice pour le milieu du peloton.

Acte II : Bourg-Saint-Maurice vers Les Contamines — Le Beaufortain, cœur de la TDS (km 55 – 110)

L’Acte II est l’âme de la TDS, son identité profonde. Le Beaufortain est une région de Savoie méconnue, préservée, violemment belle : prairies d’alpage à perte de vue, lacs glaciaires, hameaux en pierre sèche, fromages réputés (c’est ici que naît le Beaufort), et une solitude de montagne qui contraste avec l’agitation de Chamonix. La sortie de Bourg-Saint-Maurice vers le Beaufortain commence par la montée vers le Passeur de Pralognan (2 552 m) — décrit par les spécialistes comme le passage le plus raide, le plus exposé et souvent embouteillé de toute la course. Sur des quadriceps qui ont déjà grimpé le Col Chavannes et le Petit Saint-Bernard, cette montée demande une gestion de l’effort absolument rigoureuse. Le Cormet de Roselend (~1 968 m) est le col suivant, plus régulier, avec une vue sur le lac de Roselend — retenue d’altitude spectaculaire dans un cadre de haute montagne. Puis le tracé entre dans le cœur sauvage du Beaufortain : le Pas d’Outray, avec sa vue imprenable sur la Pierra Menta et le Grand Mont, lieux mythiques du ski-alpinisme mondial. Hauteluce, avec ses hameaux typiques savoyards et sa vue sur le Mont-Blanc, est l’un des points les plus photographiés de la TDS. Beaufort (~km 92) est le grand ravitaillement de l’Acte II : solide, complet, essentiel. Rechargez tout avant d’attaquer la montée vers les Contamines via le Col du Bonhomme (2 329 m). La descente sur Les Contamines-Montjoie (~km 110) marque la fin du Beaufortain et l’entrée dans la zone familière du Mont-Blanc.

Acte III : Les Contamines vers Chamonix — La finale (km 110 – 145)

Les Contamines-Montjoie (km ~110) est le point de bascule psychologique de la TDS : il reste 35 km, Chamonix est sur la même carte. Mais à 110 km de course avec 8 000 m D+ dans les jambes, ces 35 km représentent un effort autonome de plusieurs heures. Le tracé emprunte la traversée de Plaine-Joux, secteur panoramique au-dessus de Passy, puis le Col du Truc. La descente finale sur Chamonix est décrite comme vertigineuse : technique, sur un terrain qui peut être humide et glissant selon les conditions de fin août. L’arrivée sur la Place du Triangle de l’Amitié à Chamonix ferme la boucle de la semaine UTMB : même finish que l’UTMB, même public, même ambiance — mais des coureurs qui ont parcouru 145 km sur un terrain qui ne ressemble à aucun autre de la semaine.

Analyse km par km de la TDS 2026

SectionLieux et points clésProfil et terrain
0 – 20 kmCourmayeur (1 224 m, 23h50), Col Chavannes (2 580 m) — POINT CULMINANT — nuit totale+1 300 m D+ nocturne, haute altitude, frontale
20 – 40 kmLac Combal (1 970 m), Col du Petit Saint-Bernard (2 188 m) frontière Italie-France, La Ville des GlaciersDescente technique, terrain rocailleux, lever du jour
40 – 55 kmBourg-Saint-Maurice (~820 m) — BASE DE VIE — sac d’allègementLongue descente fond de vallée, ravito complet, pivot tactique
55 – 75 kmPasseur de Pralognan (2 552 m) raide et exposé, Cormet de Roselend (~1 968 m)Montée abrupte, bâtons essentiels, plein soleil Beaufortain
75 – 95 kmPas d’Outray (vue Pierra Menta), Hauteluce (vue Mont-Blanc), Beaufort (~km 92) — ravitaillementTerrain Beaufortain, alpages, chaleur J1 après-midi
95 – 110 kmCol du Bonhomme (2 329 m), descente Les Contamines-Montjoie (~1 168 m)Col intermédiaire, entrée zone Mont-Blanc
110 – 145 kmPlaine-Joux, Col du Truc, descente vertigineuse, Chamonix (1 035 m) — arrivéeFinale technique, descente exposée, Place du Triangle de l’Amitié

Profil altimétrique

Avec 9 500 m de dénivelé positif sur 145 km (65 m D+/km), la TDS est presque aussi exigeante en D+ que l’UTMB (9 900 m sur 174 km, soit 57 m D+/km) avec 30 km de moins. Le profil n’est pas régulier : il se concentre en deux grandes phases de montée intense (Col Chavannes en Acte I, Passeur de Pralognan en Acte II) et en de nombreux faux-plats de crête qui épuisent les jambes sans offrir la récupération d’une vraie descente. Le point le plus haut est le Col Chavannes à 2 580 m, atteint en pleine nuit vers le km 20. Le point le plus bas est Bourg-Saint-Maurice (~820 m, km ~55). La deuxième grande montée — vers le Passeur de Pralognan (2 552 m) depuis Bourg-Saint-Maurice — intervient directement après la base de vie, quand les jambes n’ont pas encore récupéré de l’Acte I.

Les deux pièges tactiques de la TDS : Premier piège : le Col Chavannes de nuit. Traversé à la 2e-6e heure de course selon l’allure, en pleine nuit, à 2 580 m d’altitude avec des températures pouvant avoisiner 0°C avec le vent, ce col impose une gestion thermique stricte. Couche thermique obligatoire dans le sac pour la montée nocturne, à retirer dès la descente sur Lac Combal. Deuxième piège : le Passeur de Pralognan après la base de vie. Les coureurs qui s’attardent trop à Bourg-Saint-Maurice repartent avec des jambes refroidies et un rythme cardiaque perdu. Budget précis pour la base de vie : ce qu’il faut, pas plus.

Stratégie de course pour la TDS 2026

La TDS se prépare en blocs distincts. Pas une allure globale : plusieurs plans pour plusieurs moments radicalement différents.

Acte I nocturne : une fréquence cardiaque, pas une allure

De Courmayeur au Col Chavannes (km 0-20, nuit), la règle est absolue : FC cible, rien d’autre. Il est 23h50, les jambes sont fraîches, l’ambiance est électrique, l’envie d’aller vite est maximale. C’est exactement le moment où les TDS se perdent. Le Col Chavannes à 2 580 m avec 1 300 m D+ se monte avec une patience chirurgicale. Après le col, la descente technique sur Lac Combal demande une concentration maximale : terrain de nuit, cailloux, altitude. Frontale rechargée à 100%, bâtons dans les mains dès le départ.

La base de vie de Bourg-Saint-Maurice : 20 minutes, chrono

Bourg-Saint-Maurice (km ~55) est le seul point de sac d’allègement de la course. La liste de ce qui doit y être fait est précise : changer de chaussettes (ou de chaussures si les premières sont abîmées), recharger eau et nourriture pour tenir jusqu’au Passeur, prendre une couche thermique si la deuxième nuit approche, avaler une vraie alimentation solide. Ensuite partir. Les ravitaillements longs font perdre plus de temps qu’ils n’en font gagner au-delà de 20-25 minutes.

Le Passeur de Pralognan : marcher sans complexe

Le Passeur de Pralognan (2 552 m) est le passage le plus technique et le plus raide de la TDS. Toutes les descriptions convergent : “raide”, “exposé”, “souvent embouteillé”. Sur ce passage, la bonne décision est systématiquement de marcher à allure active, bâtons poussés fort, regard sur le terrain 3 m devant. La course reprend dès que la pente s’adoucit. Électrolytes et sel avant la montée, pas pendant.

Le Beaufortain : protection solaire et alimentation continue

La traversée du Beaufortain (km 55-95) se déroule en pleine journée en J1. Températures pouvant dépasser 25-30°C sur les replats exposés. Deux règles simples : crème solaire et casquette dans le sac de Bourg-Saint-Maurice, et alimentation toutes les 30-40 minutes même sans faim. La chaleur du Beaufortain est l’une des causes majeures de défaillance sur la TDS.

Beaufort et la finale : gérer la deuxième nuit

À Beaufort (~km 92), les coureurs rapides sont en fin d’après-midi, le milieu du peloton arrive en début de soirée. La deuxième nuit commence généralement sur le Col du Bonhomme ou les Contamines. Batterie de frontale rechargée à Beaufort si nécessaire. Après les Contamines (km 110), les 35 km restants se gèrent en blocs. Foulée courte, appuis posés, concentration totale sur les 10 derniers km de descente finale.

La TDS et l’histoire des Ducs de Savoie

Le nom “Sur les Traces des Ducs de Savoie” n’est pas une formule marketing : c’est une référence historique précise. Les Ducs de Savoie, qui gouvernaient un territoire couvrant le Val d’Aoste et la Savoie à partir du 11e siècle, empruntaient exactement ces cols alpins pour relier leurs domaines. Le Col du Petit Saint-Bernard (km ~35 de la TDS) était l’une des voies romaines les plus anciennes des Alpes, datant de l’époque augustéenne. Le Beaufortain était à la fois un territoire pastoral et une zone de passage stratégique. Le Cormet de Roselend permettait la liaison avec la Tarentaise. Courir la TDS, c’est littéralement emprunter des chemins millénaires dans un paysage qui n’a pas fondamentalement changé depuis les Ducs.

Informations pratiques

Accès à Courmayeur (départ)

  • En voiture depuis Chamonix : tunnel du Mont-Blanc (~40 min) — prévoir un véhicule à Chamonix pour récupérer les affaires à l’arrivée
  • Navettes officielles : navettes gratuites UTMB entre Chamonix et Courmayeur — consulter montblanc.utmb.world (réservation fortement recommandée)
  • En transports : train Chamonix → Martigny → Aoste → Courmayeur (~3h)

Retrait des dossards TDS 2026

  • Informations sur montblanc.utmb.world/fr/races/TDS
  • Retrait à Chamonix (Palais des Sports / espace dossards UTMB) avant départ en navette vers Courmayeur
  • UTMB Index valide en catégorie 100K ou 100M obligatoire — pas de Running Stones requises

Programme de la semaine UTMB 2026

  • Lundi 24 août : départ PTL (8h00) + MCC (10h00) + départ TDS (23h50, Courmayeur)
  • Mardi 25 août : départ YCC (11h00) + ETC (14h00). Premiers finishers TDS attendus dès 18h00
  • Jeudi 27 août : départ OCC (8h15, Orsières)
  • Vendredi 28 août : départ CCC (9h00) + départ UTMB (17h45, Chamonix)

FAQ — TDS 2026 (Sur les Traces des Ducs de Savoie)

Faut-il des Running Stones pour participer à la TDS ?

Non. La TDS est la seule grande épreuve de la semaine UTMB qui n’exige pas de Running Stones. Les inscriptions fonctionnent en premier arrivé, premier servi. Le seul prérequis : un UTMB Index valide en catégorie 100K ou 100M. Pas de tirage au sort.

La TDS est-elle plus difficile que l’UTMB ?

La TDS est souvent décrite comme la course la plus technique et la plus sauvage de la semaine. L’UTMB est plus long (174 km vs 145 km) et légèrement plus montagneux en D+ absolu (9 900 m vs 9 500 m). Mais la TDS concentre son D+ sur une distance moindre (65 m D+/km vs 57 m D+/km pour l’UTMB) et sur des terrains plus techniques. Le consensus des trailers expérimentés : la TDS est plus exigeante à allure identique.

Quel est le point culminant de la TDS 2026 ?

Le Col Chavannes à 2 580 m d’altitude, atteint vers le km 20 — en pleine nuit pour tous les coureurs (départ à 23h50). C’est le passage le plus haut de la TDS et l’un de ses moments les plus caractéristiques.

Où se trouve la base de vie de la TDS ?

Bourg-Saint-Maurice, vers le km 55, est la seule base de vie de la TDS avec dépôt de sac d’allègement possible. Il y a un autre grand ravitaillement solide à Beaufort (~km 92), mais sans possibilité de sac d’allègement.

Combien de temps dure la TDS pour un coureur moyen ?

Les vainqueurs bouclent la TDS en 18-19 heures. Le milieu du peloton se situe entre 30 et 38 heures. La barrière finale est à 44h55. La plupart des coureurs affrontent deux nuits de course.

Quels secteurs traversent le Beaufortain ?

Le Beaufortain est traversé dans l’Acte II (km 55-110), depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’aux Contamines. Points marquants : Passeur de Pralognan (2 552 m), Cormet de Roselend (~1 968 m), Pas d’Outray (vue Pierra Menta et Grand Mont), Hauteluce (vue Mont-Blanc), Beaufort (~km 92).

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145 km entre le Val d’Aoste et Chamonix, les cols des Ducs de Savoie dans la nuit, le Beaufortain dans le soleil, l’arrivée Place du Triangle de l’Amitié. La TDS est une aventure à part, la plus sauvage de la semaine UTMB. Elle mérite un souvenir à sa mesure.

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