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Parcours Marathon de Séville 2026 en gpx

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Le tracé et le profil du Marathon de Séville

📏 Distance totale : -- km | ⛰️ D+ : -- m | ⬇️ D- : -- m

Tu verras, le marathon de Séville, ça se court autant avec les jambes qu’avec les yeux.

Le départ a quelque chose de calme et électrique à la fois. L’air est frais, souvent un peu humide, mais on sent déjà la chaleur qui viendra plus tard. Le terrain est roulants dès les premiers mètres. Pas de vraie bosse, juste des faux plats tellement doux que tu les remarques à peine. Tu te laisses porter sans forcer. C’est un parcours qui invite à partir “facile”, presque trop.

Les premiers kilomètres, tu traverses des grandes avenues larges. Tu as de la place, tu respires. Le peloton est dense mais pas oppressant. Les chaussures claquent en rythme. On entend beaucoup de langues différentes. Pourtant, ça reste silencieux par moments, comme si tout le monde respectait la ville qui se réveille.

La lumière change vite. Le soleil tape bas, il découpe les façades claires. Tu sens déjà que ça va devenir chaud plus tard dans la course, surtout sur les parties dégagées. Mais au début tu profites. Le bitume est bon, lisse. Tu n’as pas à te battre avec la route, juste avec ton allure.

L’ambiance commence vraiment à monter quand tu te rapproches du centre. Plus de spectateurs, plus de bruit. Des groupes qui tapent dans les mains, des familles, des vieux qui encouragent avec un accent andalou que tu ne comprends pas toujours, mais tu saisis l’essentiel. “Venga, valiente”. Ça fait du bien. Tu sens que la ville aime son marathon.

Il y a un moment que j’ai adoré : quand tu commences à apercevoir les monuments. D’un coup, tu lèves la tête et tu te dis que tu n’es plus dans un simple marathon, tu coures dans une carte postale. Tu passes près de la Giralda, tu entends des coureurs autour de toi qui commentent, qui prennent presque le temps de regarder vraiment. Le pavé et le sol changent un peu, tu sens que ce n’est plus uniquement une route anonyme. L’allure reste facile, le parcours ne t’agresse jamais.

Le relief est franchement clément. Pas de grande côte, pas de mur. Juste des transitions légères, quelques ponts qui cassent un peu le rythme mais rien de méchant. Quand tu montes, c’est court. Quand tu descends, tu récupères tout de suite. C’est le genre de parcours où tu peux te mettre dans un tempo et le garder longtemps. C’est traître aussi, parce que tu peux partir trop vite sans t’en rendre compte.

J’ai bien aimé les passages plus “modernes”, avec les bâtiments récents et les zones un peu plus ouvertes. C’est moins glamour que le centre, mais tu peux relancer, t’aligner sur ton objectif, te caler derrière quelqu’un et laisser filer les kilomètres. On sent parfois un peu le vent, surtout dans les zones dégagées près du fleuve. Rien de violent, mais assez pour te rappeler que tu n’es pas en train de courir sur tapis.

Les moments de doute viennent souvent quand tu t’éloignes un peu du cœur de la ville. Moins de public, plus d’espace, le bruit se calme. Là, tu te retrouves vraiment seul avec toi-même. C’est souvent à ce moment que les jambes commencent à protester. Le bon côté, c’est que le parcours ne te rajoute pas de difficulté. Pas de côte mal placée. Juste la distance qui parle.

Et puis tu reviens progressivement vers le centre. Tu sens que la foule se densifie à nouveau. La musique devient plus fréquente. Des bars avec des gens en terrasse qui t’encouragent comme si tu étais dans le sprint final. Tu commences à piocher mais la ville te porte. Tu te surprends à relancer, à allonger un peu, juste parce que l’ambiance t’attrape.

Les derniers kilomètres sont vraiment marquants. Tu entres dans cette zone où l’adrénaline prend le dessus. Tu reconnais parfois des endroits déjà vus au début, ça te donne une impression de boucle bouclée. Le sol est toujours aussi clément, pas de piège, pas de virage trop serré qui casse les jambes. Tout est fait pour que tu puisses garder ce qui te reste de cadence.

L’approche de l’arrivée est spéciale. Tu sens que tu te rapproches d’un truc symbolique. Les cris se font plus forts, les coureurs autour de toi tentent chacun leur dernier effort. Tu vois certains exploser, d’autres se transcender. La ville, elle, ne juge pas. Elle t’accompagne. Les derniers mètres sont presque irréels. Tu entends ton nom, ou tu crois l’entendre. Tu passes la ligne avec ce mélange de fatigue et de satisfaction brute.

Ce qui reste, après, ce n’est pas seulement le chrono. C’est cette impression d’avoir traversé une ville vivante, plate mais jamais monotone. Un parcours fluide, idéal pour courir vite, mais suffisamment beau pour que tu n’oublies pas de lever la tête.

Si tu cherches un marathon pour tenter un record perso, sans renoncer au plaisir des yeux et de l’ambiance, Séville est vraiment taillé pour ça. Tu te laisses porter par le tracé, et la ville fait le reste.

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