Acceuil/gpx/Parcours PTL 2026 en GPX – Analyse du parcours (Petite Trotte à Léon)
Parcours PTL 2026 en GPX – Analyse du parcours (Petite Trotte à Léon)
Départ de Chamonix le lundi 24 août 2026 à 8h00, sur la place du Triangle de l’Amitié. Devant les équipes : environ 300 km et 25 000 m de dénivelé positif à parcourir en totale autonomie, sans balisage, sans classement officiel et sans filet. La PTL n’est pas une course comme les autres épreuves de la semaine UTMB. C’est une aventure collective, réservée aux équipes de 2 ou 3 coureurs indissociables, où l’objectif n’est pas de courir vite mais de rallier Chamonix ensemble, en ayant su lire le terrain, gérer le sommeil et encaisser l’altitude pendant près de 4 jours. En 2026, les frères suisses Candide et Jules-Henri Gabioud ont rallié l’arrivée en tête, en 89h00’49, leur cinquième succès consécutif sur l’épreuve. La carte du parcours et le profil altimétrique de cette édition sont disponibles ci-dessous.
Distance : environ 300 km, départ et arrivée à Chamonix (Triangle de l’Amitié)
Dénivelé positif cumulé : environ 25 000 m, sur un tracé qui change chaque année
Format par équipes de 2 ou 3 coureurs, en autonomie complète, sans balisage au sol
Trace GPX et profil altimétrique de l’édition 2026 disponibles directement dans cet article (compatible Garmin, Suunto, Polar, Coros)
Informations clés sur la PTL 2026
Cinquième victoire de rang pour les frères Gabioud (2021, 2022, 2024, 2025, 2026), une razzia qui fait désormais figure de référence sur l’épreuve la plus engagée de la semaine UTMB Mont-Blanc. Les premiers ont rallié Chamonix dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 août, quand les dernières équipes encore en course ont couru jusqu’au bout du temps limite de 151 heures.
Paramètre
Valeur
Date
Lundi 24 août 2026, départ 8h00
Distance
Environ 300 km
Dénivelé positif
Environ 25 000 m
Dénivelé négatif
Environ 25 000 m (boucle, retour à Chamonix)
Départ
Chamonix, place du Triangle de l’Amitié
Arrivée
Chamonix, place du Triangle de l’Amitié
Temps limite
151 heures (un peu plus de 6 jours)
Format
Équipes de 2 ou 3 coureurs, non-chronométrée, sans classement officiel
Village & dossards
Village UTMB, Chamonix
Le tracé et le profil de la PTL
La carte du parcours et le profil altimétrique de l’édition 2026 sont disponibles ci-dessous. Le tracé forme une grande boucle autour du massif du Mont-Blanc, à travers les Alpes françaises, italiennes et suisses, en enchaînant sommets secondaires, cols d’altitude et vallées isolées, loin des sentiers balisés des autres courses de la semaine UTMB.
Particularité qu’il faut avoir en tête avant de regarder la trace : le parcours de la PTL n’est jamais le même d’une édition à l’autre, et il n’est communiqué aux équipes que sous forme de roadbook, à quelques jours du départ. Il n’existe donc pas de GPX “officiel” publié à l’avance comme sur l’UTMB, la CCC, l’OCC, la TDS ou la MCC : la trace ci-dessous reconstitue l’itinéraire réellement parcouru par les équipes de tête lors de l’édition 2026.
En savoir plus sur le parcours
Découvre le parcours en dessous des publicités 👇
Le tracé et le profil du PTL
📏 Distance totale : -- km |
⛰️ D+ : -- m |
⬇️ D- : -- m
Impossible de découper la PTL en sections kilométriques comme un trail classique : le terrain, les cols et les bases de vie changent chaque année, et une partie du parcours n’est révélée aux équipes qu’au fil de la course. Ce qui ne change pas, en revanche, c’est la mécanique de course elle-même. La comprendre, c’est déjà se préparer.
Un tracé tenu secret jusqu’au briefing
Contrairement à l’UTMB, la CCC, l’OCC, la TDS ou la MCC, dont le tracé est identique (ou presque) chaque année et publié plusieurs mois à l’avance, la PTL change intégralement de parcours à chaque édition. Les organisateurs dessinent une nouvelle boucle autour du Mont-Blanc, remise aux capitaines d’équipe sous forme de roadbook papier et de fichiers de navigation, seulement dans les jours précédant le départ. Résultat : personne ne “reconnaît” la PTL à l’avance. Chaque équipe découvre le terrain en le parcourant, ce qui déplace l’essentiel de la préparation vers la navigation plutôt que vers la mémorisation d’un profil.
Les bases de vie, colonne vertébrale de la course
Le parcours est jalonné de plusieurs bases de vie, réparties tous les 40 à 60 km environ selon les éditions. C’est là que les équipes se ravitaillent en nourriture chaude, font sécher leur matériel, et surtout dorment, en général par micro-siestes de quelques heures plutôt que par vraies nuits complètes. La gestion de ces passages est souvent ce qui fait la différence entre une équipe qui va au bout et une équipe qui abandonne : trop de temps passé à une base de vie coûte des heures précieuses sur les 151 heures de temps limite, pas assez de repos grille l’équipe avant la moitié du parcours.
Autonomie et navigation, hors des sentiers balisés
Pas de rubalise, pas de flèches, pas de marquage au sol sur une large partie du tracé. Les équipes naviguent à la carte, à la trace GPS et à la boussole, dans des secteurs parfois hors sentier, en pierriers ou sur des crêtes exposées. C’est la compétence qui distingue le plus les équipes finisseuses des autres : savoir lire un terrain de montagne, anticiper une erreur d’itinéraire avant qu’elle ne coûte deux heures de demi-tour, et prendre la décision collective de renoncer à une variante trop risquée plutôt que de forcer.
L’altitude et le froid, jour après jour
Sur 4 à 6 jours de course, l’organisme encaisse un cumul de fatigue et d’exposition que peu d’épreuves imposent. Les nuits en altitude, même en plein mois d’août, descendent régulièrement sous zéro sur les crêtes et cols empruntés par le tracé. S’ajoute la privation de sommeil chronique, qui use la lucidité collective de l’équipe bien avant d’user les jambes. C’est un facteur de risque que la PTL prend très au sérieux : le règlement impose une assurance rapatriement couvrant la recherche et le secours en France, en Italie et en Suisse, et un sac obligatoire d’environ 10 kg pensé pour l’autosuffisance, pas pour la performance.
Structure type d’une édition de la PTL
Phase
Ce qui s’y joue
Rythme
Départ, premières 24h
Euphorie collective, premières bases de vie, tri des équipes selon le niveau d’allure
Soutenu, peu de sommeil
Cœur de course (jours 2-3)
Gestion du sommeil, navigation la plus exigeante, usure physique et mentale
Ralenti, micro-siestes
Dernier tiers
Fatigue cumulée, décisions tactiques sur les variantes, arbitrage temps limite
Variable selon l’équipe
Retour vers Chamonix
Terrain généralement plus roulant, dernière ligne droite psychologique
Regain d’allure
Profil altimétrique du parcours
Avec environ 25 000 m de dénivelé positif sur 300 km, la PTL cumule presque le double du D+ de l’UTMB (10 000 m sur 176 km) pour à peu près le double de la distance. Le ratio D+/km reste comparable à celui des autres courses de la semaine UTMB, mais c’est la durée qui change tout : ce dénivelé est encaissé sur 4 à 6 jours plutôt que sur 24 à 46 heures, avec l’accumulation de fatigue et de manque de sommeil que cela implique. Le parcours boucle sur Chamonix, donc le dénivelé négatif est sensiblement équivalent au dénivelé positif.
Point de vigilance : la PTL a connu des éditions endeuillées, un rappel que l’autonomie et la lucidité collective priment sur la performance. Le principal danger n’est presque jamais un passage technique en particulier, mais l’accumulation de fatigue, de manque de sommeil et de froid qui érode le jugement d’une équipe sur la durée. Savoir s’arrêter à une base de vie plutôt que de forcer une nuit de plus fait partie intégrante de la performance.
Stratégie de course pour la PTL 2026
Sur une épreuve sans classement officiel, la vraie stratégie n’est pas une question d’allure mais de gestion collective : du sommeil, de la cohésion d’équipe et de la marge de sécurité.
Composer une équipe avant de composer une allure
La PTL se prépare d’abord en choisissant ses coéquipiers. Une équipe de niveaux physiques trop disparates s’use plus vite qu’une équipe homogène, mais l’essentiel se joue ailleurs : la capacité à prendre des décisions ensemble après 60 heures sans vraie nuit de sommeil, sans que la fatigue ne dégénère en tension. C’est un critère de sélection que l’organisation regarde d’ailleurs de près : la candidature se fait sur dossier, avec un CV d’expérience montagne détaillé pour chaque membre, et non par Running Stones ou tirage au sort comme sur l’UTMB, la CCC, l’OCC ou la MCC.
Gérer le sommeil comme une ressource de course
La plupart des équipes qui terminent la PTL dorment par tranches de 1 à 3 heures, calées sur le passage des bases de vie plutôt que sur un vrai cycle de sommeil. L’erreur classique est d’enchaîner deux nuits blanches pour “prendre de l’avance”, ce qui paie sur les 24 premières heures et se paie très cher ensuite : baisse de lucidité en navigation, erreurs d’itinéraire, décisions d’équipe plus lentes. Mieux vaut caler des arrêts courts mais réguliers que de repousser le sommeil jusqu’à l’épuisement.
Garder une marge sur les 151 heures
Avec un temps limite de 151 heures, la tentation est de calculer sa progression au plus juste. En pratique, les équipes qui finissent sereinement se gardent systématiquement une marge : une base de vie sautée pour cause de météo, une variante d’itinéraire plus longue que prévue, ou une nuit de récupération supplémentaire pour un coéquipier en délicatesse peuvent coûter plusieurs heures d’un coup. Partir avec l’objectif de “rallier Chamonix ensemble” plutôt que de “boucler la boucle le plus vite possible” reste, sur cette épreuve précisément, la meilleure garantie d’arriver au bout.
Informations pratiques : sélection, matériel et logistique
Sélection et inscription
Candidature sur dossier, par équipe de 2 ou 3 coureurs indissociables
Expérience montagne détaillée exigée pour chaque membre (pas de Running Stones ni de tirage au sort)
Environ 300 coureurs engagés sur les éditions récentes, soit une centaine d’équipes
Âge minimum et conditions d’expérience fixés chaque année par le règlement officiel UTMB
Matériel obligatoire
Sac d’environ 10 kg, pensé pour l’autosuffisance complète entre les bases de vie
Matériel de navigation (carte, boussole, dispositif GPS de suivi imposé par l’organisation)
Assurance rapatriement couvrant la recherche et le secours en France, en Italie et en Suisse
Équipement de survie en montagne : de nuit comme de jour, en altitude comme en vallée
Accès, village et dossards
Départ et arrivée (Chamonix) : gare SNCF de Chamonix-Mont-Blanc, bus longue distance et parkings du centre-ville
Village de la course : Village UTMB, au cœur de Chamonix, commun à toutes les épreuves de la semaine
Retrait des dossards : sur place, selon les horaires communiqués par l’organisation UTMB avant le départ
Suivi live des équipes disponible sur la plateforme officielle UTMB Live pendant toute la durée de la course
FAQ : PTL 2026
Où se trouve le départ de la PTL 2026 ?
Le départ est donné à Chamonix, place du Triangle de l’Amitié, le lundi 24 août 2026 à 8h00.
Où se trouve l’arrivée de la PTL 2026 ?
L’arrivée est jugée au même endroit qu’au départ, à Chamonix. En 2026, les premiers finishers (Candide et Jules-Henri Gabioud) sont arrivés dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 août, en 89h00’49.
Quel est le dénivelé de la PTL 2026 ?
Environ 25 000 m de dénivelé positif sur près de 300 km, un tracé qui change chaque année.
La PTL a-t-elle un classement officiel ? Non. La PTL est officiellement une épreuve non-chronométrée et sans classement, même si l’organisation reconnaît l’ordre d’arrivée des équipes, dites “premiers finishers”.
Où télécharger la trace GPX de la PTL 2026 ?
La trace de l’itinéraire réellement parcouru en 2026 est disponible directement dans cet article. Contrairement aux autres courses de la semaine UTMB, la PTL ne publie pas de GPX à l’avance : le tracé est communiqué aux équipes seulement quelques jours avant le départ.
Comment s’inscrire à la PTL ?
Par candidature sur dossier, en équipe de 2 ou 3 coureurs, avec un CV d’expérience montagne détaillé pour chaque membre. Il n’y a ni Running Stones ni tirage au sort pour cette épreuve.
Combien d’équipes participent à la PTL ?
Environ 300 coureurs sont engagés sur les éditions récentes, soit approximativement une centaine d’équipes.
Immortalisez votre PTL 2026 avec The Post Trace
300 km, 25 000 m de dénivelé, quatre jours (ou plus) passés à naviguer autour du Mont-Blanc avec sa cordée. Peu d’épreuves laissent une trace aussi forte, et peu de souvenirs sportifs méritent autant d’être accrochés au mur. Chez The Post Trace, on transforme votre trace GPX en affiche artisanale, fabriquée à Lyon : votre parcours réel, celui que vous avez vécu, imprimé sur une carte personnalisée.
Aucune affiche dédiée à la PTL n’existe pour l’instant dans notre galerie, mais notre affiche trail personnalisée permet d’importer votre propre trace GPX, quel que soit le tracé emprunté cette année, et de la transformer en souvenir unique de votre PTL.
40 km, 2 350 m D+, départ Martigny-Combe 10h00. Analyse km par km de la MCC 2026 + trace GPX. Col de Balme, Tête aux Vents, Vallorcine, Chamonix. Ouverture de la semaine UTMB Mont-Blanc.
145 km, 9 500 m D+, départ Courmayeur 23h50. Analyse km par km de la TDS 2026 (Traces Ducs de Savoie) + GPX. Col Chavannes, Bourg-Saint-Maurice, Beaufortain, Contamines, Chamonix.
60 km, 3 500 m D+, départ Orsières 8h15. Analyse km par km de l’OCC 2026 + trace GPX. Champex-Lac, Col de Balme, Tête de Balme, Chamonix. Finale 50K UTMB World Series.
108 km, 6 200 m D+, départ Courmayeur 9h00. Analyse km par km de la CCC 2026 + trace GPX. Grand Col Ferret, Champex-Lac, Trient, Col de Balme, Chamonix. Finale 100K UTMB World Series.
50 km, 2 000 m D+, départ Col d’Eze 7h30 le 26 septembre 2026. Analyse km par km du 50K Nice by UTMB 2026 + trace GPX. Fort de la Revère, Cime de Cabanelle, Peille, Peillon, Mont Leuze, Promenade des Anglais. UTMB World Series, 2 Running Stones, 12h max.
165 km, 8 900 m D+, départ Auron 13h00 le 25 septembre 2026. Analyse km par km du 100M Nice by UTMB 2026 + trace GPX. Rabuons (2 650 m), Colle Longue, forêts de la Tinée, Isola, Levens, 4 Monts, Promenade des Anglais. UTMB World Series, 4 Running Stones.